Le scandale de l’école privée et de l’école fasciste hors contrat

L’État et les collectivités financent l’école privée, principalement catholique et ce en violation de l’esprit de la loi sur la séparation des Églises et de l’État de 1905.

Ces écoles privées sous contrat sont tenues en principe d’appliquer les programmes identiques à l’enseignement public, tout en engloutissant près de 10 milliards par an.100% des français financent une école privée ne concernant que 17% des élèves scolarisés.
La cause en est le vote de la loi Debré en 1959, mère de toutes les lois anti-laïques.
Parallèlement à ce scandale institutionnalisé, existent d’autres établissements privés, cette fois hors-contrat, mais en théorie soumis au contrôle de l’État.
C’est à eux que nous allons nous intéresser aujourd’hui.
Nous vous proposons ce voyage au cœur d’une France ouvertement fasciste et catholique intégriste.
De ces écoles où des enseignants, ouvertement racistes, apprennent à nos chères têtes blondes que Pétain est un sauveur, que Dreyfus est coupable, que les SS sont de simples CRS et que l’Holocauste est une pure invention.Il y en a environ 80 en France.

Des établissements qui ne sont autres que le berceau de recrutement de réseaux d’extrême-droite, un groupement fasciste au sein duquel la foi chrétienne se mélange aux entraînements paramilitaires et dont la base, Dies irae, est à Bordeaux, proche de l’institut du Bon Pasteur où œuvre l’abbé Laguerie, ancien curé de Saint-Nicolas-du-Chardonnet à Paris.

Deux journalistes les ont infiltrés, au péril de leurs vies.